La vaccination papillomavirus

Oui, vacciner est un acte important de prévention.
Non à la propagation de contre-vérités.

Action auprès de Madame La Ministre

Lettre à Madame Marisol Touraine 23 juin 2014

Eurocancer

17 sociétés savantes et associations sanitaires répondent à la polémique engagée contre le vaccin HPV. Communiqué de presse 24 juin 2014

Pétition en ligne

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Si vous êtes médecin, pharmacien, sage-femme, infirmier, professionnel de la santé publique ou scientifique, concernés par la propagation de contre-vérités et si vous êtes d'accord avec nous sur les faits suivants :

  • Notre souci est la santé des personnes, la juste utilisation de l'argent de la sécurité sociale.
  • Le cancer du col de l'utérus est un réel problème de santé publique. Sa prévalence, son incidence et ses répercussions sur la vie de beaucoup de femmes sont bien connus.
  • Le dépistage est et reste indispensable mais, seul, il ne représente qu'un moyen de prévention secondaire. Malheureusement en France, 50% des femmes seulement en bénéficient. Les lésions qu'il décèle nécessitent des prises en charges non dénuées d'effets indésirables pour la femme et les enfants qu'elle aura.
  • Les études internationales concernant les deux vaccins anti papillomavirus (HPV) disponibles, validées par plusieurs groupes indépendants des firmes pharmaceutiques, ont largement confirmé leur excellente efficacité sur la prévalence de l'infection, sur l'infection persistante et maintenant sur les lésions précancéreuses liées aux séro-types 16 et 18 d'HPV. Ces données laissent présager de la même efficacité sur les cancers du col de l'utérus toujours liés à cette infection.
  • L'évaluation des éventuels effets indésirables doit se baser sur des études épidémiologiques solides en population et non sur des effets d'annonce médiatique et des cas individuels isolés portés en exergue.
  • La surveillance nationale et internationale, basée sur les réseaux de pharmacovigilance et sur des études prospectives mises en place d'emblée, confirme l'excellente sécurité vaccinale de ces vaccins. En particulier un suivi prospectif, qui se poursuit, a démontré l'absence d'augmentation des maladies auto-immunes et des maladies neuro-dégénératives dans les populations vaccinées par rapport au nombre attendu de ces mêmes maladies en l'absence de vaccination (cf références et argumentaire).

  • Par conséquent la prévention primaire (vaccination la plus large possible des jeunes filles) doit être systématiquement associée à la prévention secondaire (dépistage par frottis des femmes).

  • Les médecins et professionnels de santé respectant des recommandations officielles n'ont pas à être mis en porte à faux avec leurs patientes par une campagne médiatique et politique qui n'est basée que sur des contre vérités, sur la recherche du sensationnel, sans validation scientifique, mettant en doute la compétence et la probité des vaccinateurs de même que celles des instances et des sociétés savantes nationales et internationales.

Ces attaques répétées remettent en cause le bien fondé de l'ensemble du calendrier vaccinal en France et par de là, l'ensemble de la politique de prévention.

  • Une saisine du CTV et de l'HCSP doit être faite pour répondre à une campagne calomnieuse mettant en cause leur fonctionnement même.
  • Une commission parlementaire doit être mise en place pour évaluer l'effet nocif sur la santé publique de messages non scientifiques, colportés par quelques médias, quelques politiques, voire une petite minorité de médecins.


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Un grand merci pour toutes les femmes que vous aurez sauvées ainsi !

 


 Références et argumentaires

Argumentaire détaillé: bulletin Infovac mars-avril 2014

Avis du HCSP

 ANSM

OMS

Gynécologie


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