La fréquence des consultations pour pleurs excessifs du nourrisson ne cesse d’augmenter. Les parents inquiets de l’apparente détresse de leur bébé, en quête d’un diagnostic organique susceptible d’expliquer son mal-être, abreuvés de conseils par les réseaux sociaux et leur entourage, poussent à la surmédicalisation. Mais pleurer ne signifie pas forcément avoir mal au ventre. Les médecins doivent prendre le temps d’interroger les parents, les rassurer, ne prescrire que les investigations indispen

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