L’actualité évolue très rapidement.

Pour les informations concernant les POINTS ESSENTIELS EN CABINET DE VILLE :

Toutes nos Actualités
Nos Fiches Pratiques COVID-19

Le site « Mes Conseils Covid » :

Le ministère a lancé le 5 juin 2020 un site d’information permettant à chacun d’apprécier son risque personnel Covid-19 : Mes Conseils Covid

Site du gouvernement :

Site du gouvernement : informations sur le Coronavirus Covid-19

Espace dédié aux professionnels de santé :

Un espace dédié aux professionnels de santé est en ligne sur le site du Ministère de la Santé et des Solidarités

Etude COVILLE :

Afin de connaitre la prévalence du SARS-Cov-2 chez l’enfant, le portage et les possibilités de transmission, l’AFPA a lancé sur l’Ile de France une étude en ville qui portera sur 600 enfants.

 

Maladie Covid-19 et SARS-Cov-2

Les deux faces de la réponse immunitaire lors du Covid-19 Conférence collège de France Alain Fisher 18 juin 2020 Webconférence du Pr Philippe Sansonetti au Collège de France « Covid-19 ou la chronique d’une émergence annoncée Sortie de confinement ou la somme de tous les dangers Diaporama Covid-19 tout ce qu’il faut savoir Robert Cohen Infovac MAJ 25 mai 2020

Coronavirus La « protection de l’enfance » J.Sarlangue mai 2020
.Vidéo mise en ligne par Santé Publique France

 

Point épidémiologique

Santé Publique France

Informations sur le site Santé Publique France

 

POINT ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE 14 MAI 2020

A la date du 11 mai l’Institut Pasteur estime que 4,4% de la population française (soit 2,8 millions de personnes) avaient été infectés par le nouveau coronavirus Sars-CoV-2.

Document utiles

Document de lignes directrices pour la prise en charge en ville des patients symptomatiques
document encore partiel qui pour le moment ne contient pas d’instructions spécifiques à la pédiatrie.

Préparation à la prise en charge en médecine de ville
(extraits concernant le libéral)

Document complet sur la prise en charge en médecine de ville
Numéro vert d’information grand public: 0800 130 000

La maladie Covid-19 en clinique

Chez l’adulte, il s’agit d’une pneumopathie virale dont les signes radiologiques peuvent être même présents avant les premiers symptômes.
L’enfant présente des symptômes d’infection respiratoire haute, ou basse, non spécifique.

Selon les observations faites en Chine les patients hospitalisés sont âgés de 22 à 92 ans avec une médiane à 56 ans, souffrant d’une ou plusieurs pathologies chroniques dans 46% des cas.
Symptômes les plus fréquents: fièvre (99%), fatigue (70%), toux sèche (59%), myalgies (35%), dyspnée ‘31%), diarrhée, nausées (10%).
Attention aux aggravations secondaires, à J8-J10, actuellement constatées dans 3,8% des cas confirmés.

La transmission interhumaine parait rapide, le virus se transmet facilement avec un taux de reproduction supérieur à 3.

On est contaminant très peu de temps après les premiers symptômes, avec une période infectieuse longue de 11 +/- 4 jours.

Pas d’embryofoetopathie connue, en maternité le nouveau-né reste avec sa mère, allaitement maternel autorisé.

Test biologique

Le diagnostic viral n’est fait qu’en milieu hospitalier par prélèvement de la muqueuse respiratoire et test virologique par un laboratoire habilité.

En phase épidémique, les patients présentant des signes de Covid-19 ne sont plus systématiquement classés et confirmés par test biologique (RT-PCR SARS-CoV-2). Seuls font encore l’objet de tests systématiques pour recherche du virus SARS-CoV-2. Concernant la pédiatrie:

  • Les patients hospitalisés pour un tableau clinique évocateur de Covid-19 afin de valider le diagnostic et éviter la transmission par des mesures d’isolement et d’hygiène appropriées
  • Tous les professionnels de santé dès l’apparition des symptômes évocateurs de Covid-19 ;
  • Les personnes à risque de formes graves (pathologie respiratoire, ou rénal, ou cardiaque chronique, diabète, immunodépression, obésité morbide) et présentant des symptômes évocateurs de Covid-19 ;
  • Les femmes enceintes symptomatiques quel que soit le terme de la grossesse.

Pour les autres patients symptomatiques, l’examen clinique devient majeur dans l’identification et la bonne orientation des patients Covid-19.

 

Un arrêté du JO du 8 mars permet à la médecine de ville de prescrire et de réaliser des tests de diagnostic. La prescription peut être faite lors d’un acte de télémédecine. Le prélèvement nasopharyngé sera réalisé au domicile du patient, par un professionnel de santé (infirmier libéral, biologiste) qui sera pour cet examen équipé d’un masque de type FFP2.

 


Les informations qui suivent sont reprises du document Infovac Groupe de Pathologie Infectieuse Pédiatrique que vous pouvez télécharger ici

Consultez le site Infovac, dédié aux professionnels de santé

L’épidémie due au Covid-19 ne doit pas entraver la prise en charge normale des patients.

Les dommages collatéraux induits risqueraient d’avoir plus de conséquences en termes de mortalité et de morbidité que la maladie elle-même :

  • Les autres maladies virales ou bactériennes ne vont pas s’arrêter pendant la pandémie (on peut espérer cependant que le renforcement des mesures d’hygiène et le confinement diminuent transitoirement leur incidence).
  • La prise en charge des maladies chroniques doit continuer de même que les programmes de vaccination.
  • La majorité des enfants infectés par le COVID-19 sont peu symptomatiques et consulteront en cabinet médical pour des infections respiratoires peu sévères.
  • Certains enfants peuvent être porteurs asymptomatiques du COVID-19 et donc potentiellement contagieux, soit avant l’apparition des signes cliniques, soit en phase de guérison.

 Ce qu’il faut comprendre

  • Les coronavirus se transmettent essentiellement par les grosses gouttelettes émises en parlant, mais surtout en toussant et en éternuant. Le risque de transmission au sein d’une famille semble beaucoup plus important que dans les autres situations.

Conséquences :

Une distance de 1 à 2 m est suffisante pour limiter le risque de transmission.

Les masques chirurgicaux sont nécessaires pour tous les sujets présentants des symptômes respiratoires afin de limiter la diffusion du virus.

Les masques chirurgicaux sont généralement suffisants pour protéger les personnels de santé dans les soins courants.

  • Une transmission minime par les petites gouttelettes est possible

Conséquences :

Aux stades I et II de l’épidémie et a fortiori pour les formes les plus graves de la maladie ou lors de gestes respiratoires invasifs, des mesures plus contraignantes peuvent être nécessaires (masque FFP2, lunettes de protection,  surblouse, gants).

Risque si contact à moins d’un mètre durant au moins 15 mn
  • Comme pour tous les virus respiratoires la transmission par les mains joue un rôle non négligeable

Conséquences :

Le lavage des mains à l’eau et au savon est efficace à condition qu’il soit bien fait et dure suffisamment longtemps (20 à 30 secondes), suivi d’une friction hydroalcoolique avant et après chaque examen clinique.

Les solutions hydroalcooliques doivent être utilisées à chaque fois qu’une source d’eau n’est pas disponible pour les patients, et avant les soins pour les professionnels de santé. De plus il est possible qu’ils aient un effet rémanent (le produit restant actif plusieurs minutes).

  • Les coronavirus peuvent persister quelques heures à quelques jours sur les surfaces et les objets, mais sont sensibles aux désinfectants habituels des surfaces (spray, lingettes, liquides)

Conséquences :

Supprimer les objets non nécessaires des salles d’attente et consultations, ainsi que les livres d’enfants et les journaux

Désinfecter souvent les surfaces et les objets indispensables (ordinateur, écrans, téléphone …).

Les mesures à prendre en cabinet médical de ville

Tout les informations regroupées sur une seule page
Téléchargement : Affiche AFPA d’informations et gestes barrières pour votre salle d’attente

Téléchargement : Affiche Coronavirus: les gestes barrière

La consultation dans le bureau médical

  • Renforcer l’hygiène de base
    • Aérer les pièces fréquemment toutes les ½ heures, baisser le chauffage de la salle d’attente.
    • Enlever des pièces où sont reçus les patients, les objets non nécessaires : petits jouets, livres pour enfants, journaux…
    • Désinfecter 2 à 3 fois par jour les surfaces et les objets encore nécessaires
    • Désinfecter après chaque utilisation) la table d’examen, les instruments diagnostiques (stéthoscope, otoscope, mètre, balance…)
  • L’hygiène des mains est essentielle
    • Le lavage des mains à l’eau et au savon est efficace à condition qu’il soit bien fait et dure suffisamment longtemps (20 à 30 min), suivi d’une Friction Hydro- Alcoolique (FHA) avant et après chaque examen clinique
    • Les solutions hydro-alcooliques doivent être utilisées à chaque fois qu’une source d’eau n’est pas disponible pour les patients. De plus, il est possible qu’ils aient un effet rémanent, les produits restant actifs plusieurs minutes.
  • Le port du masque chirurgical est suffisant pour la majorité des soins courants à condition qu’il soit bien porté, sur une période < 4 heures, en évitant de le toucher.
    • La disponibilité des masques n’étant pas assurée, un masque mis devrait être gardé le plus longtemps possible sans dépasser 4 heures. En pratique, la majorité des consultations auront lieu avec un masque chirurgical.
    • Même s’il pourrait être plus efficace dans la prévention d’une contamination, le port toute la journée d’un masque type FFP2 en consultation « habituelle » apparaît illusoire : Il est bien plus difficile à supporter sur plusieurs heures.
    • La question du port d’un masque type FFP2 peut se poser pour des prélèvements oro ou rhinopharyngés, associé à des lunettes de protection.
Consultez les consignes d’utilisation des masques de protection issus du stock d’état Document extrait des recommandations essentielles d’hygiène en pratique de ville Guide élaboré par Santé Publique France avec un chapitre concernant la médecine de ville

 


Situations de « contact étroit »: toute personne

  • Ayant partagé le même lieu de vie que le cas confirmé ou probable
  • Ayant eu un contact direct avec un cas, en face à face, à moins d’1 mètre, durant plus de 15 mn (et non plus quelle que soit la durée).Des personnes croisées dans l’espace public de manière fugace ne sont pas considérées comme des personnes-contacts à risque
  • Ayant prodigué ou reçu des actes d’hygiène ou de soins
  • Ayant partagé un espace confiné (bureau ou salle de réunion, véhicule personnel …) pendant au moins 15 minutes avec un cas ou étant resté en face à face avec un cas durant plusieurs épisodes de toux ou d’éternuement
  • Etant élève ou enseignant de la même classe scolaire (maternelle, primaire, secondaire, groupe de travaux dirigés à l’université).

A consulter:

Santé Publique France définition de cas Covid-19 Fiche de recommandations à donner à un sujet ayant été en contact avec un cas confirmé Airport Travellers screening

Les sites d’information sur le coronavirus

Gouvernement français Informations coronavirus
Ministère de la Santé Le coronavirus Covid-19

Santé Publique France Informations pour les professionnels de santé

Mission nationale Risques épidémiques et biologiques
Société Française d’Hygiène Hospitalière Recommandations et vidéos pédagogiques

HCSP Avis relatif à la prise en charge des cas de SARS-CoV2
OMS Informations sur le coronavirus 2019
ECDC informations sur le coronavirus 2019
ECDC Distribution géographique des cas

Worldometer Informations sur les cas mondiaux en temps réel

Dossier  mis à jour le 21 juin 2020